Présenté comme une petite révolution en matière de jeu vidéo,
Fahrenheit de
Quantic Dream s'était finalement révélé comme une aventure fort sympathique certes, mais finalement pas aussi inattendue que l'on aurait espéré. Trois années plus tard, les développeurs français annoncent le développement d'un nouveau projet exclusif à la PlayStation 3 et répondant au doux nom de
Heavy Rain (sous-titré
The Origami Killer), préalablement introduit par une vidéo technique,
The Casting, dévoilée lors de l'E3 2006.
De la bouche même de David Cage,
The Casting a été le premier pas vers
Heavy Rain, un premier essai sur la reproduction de l'émotion dans un jeu. Convaincu, notamment par le succès de
Fahrenheit, que les joueurs attendent bien plus d'un soft qu'une simple succession de phases d'action, c'est donc en toute logique que l'équipe de
Quantic Dream s'est penchée sur un nouveau projet dans la veine de leur titre précèdent, une sorte de film interactif voulant incarner la "
maturité" du jeu vidéo. Le joueur comme guide unique de l'histoire du jeu, des décisions qui affectent le déroulement de l'action, la volonté de créer une véritable expérience émotionnelle, l'accessibilité à une large audience et la formule du "
tout est un spectacle",
Heavy Rain repose sur cinq idées plutôt prometteuses sur le papier. Le tout commençait par la présentation de l'héroïne et plus particulièrement de la modélisation de son visage, un ensemble de détails minutieux on ne peut plus convaincant. Bluffant mais finalement pas surprenant, surtout lorsque l'on veut transmettre au joueur un maximum d'émotions par cette simple voie. David Cage n'a cependant pas voulu en dire davantage sur ce personnage, de même que sur l'histoire globale du jeu qui, plus qu'une simple
storyline, est tout simplement l'élément clé du titre. On sait juste que notre héroïne est une reportrice qui enquête sur les mystérieuses disparitions de femmes et qui, pour les besoins de son investigation, se rend au domicile d'un taxidermiste fortement soupçonné dans cette affaire.
Après une petite virée pluvieuse en moto, c'est devant la maison de l'homme en question que cette première démonstration d'
Heavy Rain débutait. Pour faire avancer son protagoniste, le joueur devra utiliser non pas un stick mais un bouton, R2, alors qu'il sera possible de contrôler les épaules et la tête via l'un des sticks analogiques. Pour les interactions avec l'environnement, il faudra user de l'autre stick, le tout donnant un air assez naturel à la gestuelle de notre amie et c'est bien là l'objectif recherché par
Quantic Dream. Une fois ces bases établies, on en découvre un peu plus sur l'interactivité de l'aventure comme, par exemple, l'utilisation du Sixaxis pour interagir avec un objet. Il nous est également mis en avant le fait qu'il n'y a pas d'action obligatoire dans
Heavy Rain, le joueur ayant ainsi la possibilité de frapper à une porte ou de sonner à la cloche, d'ouvrir avant d'avoir une réponse ou d'attendre sur le palier. L'interactivité touche également le système de dialogue où une réplique devra être choisie via la manette PS3, tout en pouvant effectuer une action dans le jeu. Le même système est de mise pour écouter les pensées de l'héroïne, qui ne vous dira jamais quoi faire mais vous guidera plutôt sur les conséquences de tel ou tel acte.
Lorsque les péripéties se font plus intenses, des QTE au petit goût de
Fahrenheit font leur apparition et chaque acte du joueur prend toute son ampleur. Par exemple, dans la maison du taxidermiste où la jeune femme s'est introduite par effraction, la première approche dévoilée par David Cage nous montrait une héroïne discrète, sûre d'elle, qui n'a absolument pas laissé de trace derrière elle et qui n'a pas paniqué lorsque l'homme est rentré chez lui. Ainsi, en enchaînant quelques subtils mouvements et en surveillant les pas de celui qui s'avère être un tueur, via une caméra splittée en plusieurs écrans, elle arrive à s'enfuir sans le moindre fracas. Dans un autre registre, celui où le joueur s'est retrouvé nez à nez avec l'homme, les QTE s'enchaînent dans une mise en scène fortement immersive où la moindre direction choisie, la vitesse prise pour prendre telle ou telle décision ainsi que la rapidité à appuyer sur les boutons imposés influencent le dénouement de la scène. Dans cet exemple précis, l'héroïne s'est malheureusement faite prendre par le tueur. Les questions se posent alors : si notre amie journaliste n'avait pas perdu de temps à prendre des photos, s'en serait-elle sortie ? Si elle avait fait attention à ne pas renverser une bouteille sur la table basse du salon, l'homme se serait-il aperçu de sa présence ? Et si elle était restée cachée pour appeler la police, serait-elle encore vivante ? David Cage nous explique ainsi que chaque élément peut être déterminant dans le déroulement d'une scène de jeu, le fondateur de
Quantic Dream nous parle même d'une dizaine voire une vingtaine de manières de s'enfuir de cette maison du tueur. De manière plus générale, on nous promet plus de 60 scènes du même type que celle présentée à l'occasion de cette
Games Convention 2008, toutes avec une mécanique de jeu différente et des interactivités diverses.
Bien évidemment, on préfère jouer la carte de la prudence et attendre d'en savoir plus sur cette diversité annoncée. Pour l'heure, Heavy Rain a déjà affirmé son statut de film interactif, une aventure dont le format n'est pas sans rappeler Fahrenheit certes, mais avec cependant un niveau de qualité qui se veut supérieur, non pas seulement d'un point de vue technique, mais surtout par son approche et sa reproduction de l'émotionnel. Un cocktail séduisant et très aguicheur qui aura bien le temps de faire ses preuves, Heavy Rain n'étant pas attendu avant le dernier trimestre 2009.
ce jeu a l'air pas mal et les graphisme *bave*
mais c'est pour fin 2009 alors Wait & See
vivement la demo !
les graphismes sont fantastique, la jouabilité est merveilleuse...
vivement la demo !
Tu l'as essayé en exclu? Ouah c'est dingue ça!
A prendre avec humour au second degré...
les graphismes sont fantastique, la jouabilité est merveilleuse...
vivement la demo !
Tu l'as essayé en exclu? Ouah c'est dingue ça!
non mais, d'après ce qu'ils disent, la jouabilité est merveilleuse
non mais, d'après ce qu'ils disent, la jouabilité est merveilleuse
Sans y avoir joué? J'en doute.
Sans y avoir joué? J'en doute.
Pour faire avancer son protagoniste, le joueur devra utiliser non pas un stick mais un bouton, R2, alors qu'il sera possible de contrôler les épaules et la tête via l'un des sticks analogiques. Pour les interactions avec l'environnement, il faudra user de l'autre stick, le tout donnant un air assez naturel à la gestuelle de notre amie et c'est bien là l'objectif recherché par Quantic Dream
donc la jouabilité est merveilleuse
Et sachant que ceci peut très bien être expliquer par les dév' je doute.
et si c'est le cas, dans quel but ils mentiraient ?
et si c'est le cas, dans quel but ils mentiraient ?
Pour la publicité, tout simplement.
C'est comme Alone in the Dark: des promesses et des trailers alléchants, mais on connait le résultat final.
Sans y avoir joué? J'en doute.
Pour faire avancer son protagoniste, le joueur devra utiliser non pas un stick mais un bouton, R2, alors qu'il sera possible de contrôler les épaules et la tête via l'un des sticks analogiques. Pour les interactions avec l'environnement, il faudra user de l'autre stick, le tout donnant un air assez naturel à la gestuelle de notre amie et c'est bien là l'objectif recherché par Quantic Dream
donc la jouabilité est merveilleuse
On peut pas critiquer la maniabilité d'un jeu sans y avoir joué.
et si c'est le cas, dans quel but ils mentiraient ?
Pour la publicité, tout simplement.
C'est comme Alone in the Dark: des promesses et des trailers alléchants, mais on connait le résultat final.
sauf que Heavy rain est un jeux développé par les gars qui ont fait nomad soul et farhenit donc je pense que ce HR sera comme même un jeux de qualité après faut voir si ce jeux fera parti des quelques jeux pouvant entrer dans le pantheon des meilleurs jeux de cette generation : bioshock,MGS4 etc