Avis des joueurs
Test membre de Mr_Seb, le 14.03.2008
8/10
Revoilà la fine équipe des créateurs de Crash Bandicoot avec leur tout premier essai sur la nouvelle console de Sony ! Naughty Dog nous présente un style de jeu dont ils n’ont pas l’habitude ! Le jeu met en scène Nathan avec la journaliste Eléna à la recherche d’un trésor très mystique… El Dorado !
Uncharted : Drake's Fortune s'oriente vers un style d'aventure / action à la troisième personne. Il y a bien sûr plus de recherche que d'action. Au premier coup d'oeil, le jeu ressemble étrangement à un Tomb Raider avec des scènes d'action, coupé par des séquences d'aventure et de réflexion pour passer à l'étape suivante. Premier effort, le jeu propose une animation et des graphismes magnifiques ! Comme quoi, il est possible de faire quelque chose de bien sur cette console quand on veut ! Nathan saute dans l'eau, grimpe aux lianes avec une telle gestuelle ! Les textures sont magnifiques, un peu trop flashies pour d'autres...
Sur l’aventure du jeu, Naughty Dog ne s’aventure pas hors des chantiers battus… Le jeu se traduit par des scènes d’actions, puis d'aventures, ponctuées par un casse tête… Cela pourra en rebuter plus d'un par son manque d'originalité. L’histoire, en elle-même est très bien ficelée avec de nombreux rebondissements, mais assez courte... Il faudra compter 7 à 8 heures pour le terminer en mode normal.
Le jeu nous propose aussi de découvrir de nombreux trésors cachés parsemés dans les niveaux permettant de débloquer divers bonus... Est-ce vraiment assez pour nous combler... Je ne pense pas...
Niveau sonore, c’est le pied ! Le jeu est entièrement traduit en français (texte et voix). Les musiques nous donnent envie d’aller plus loin dans le jeu et se faire peur et d’aller au-delà de nos limites d’angoisses !
Bref, comme vous pouvez constater le jeu n’est pas parfait en tout point, mais il mérite vraiment qu'on se laisse enivrer dans l’aventure !

Test membre de ekyz, le 07.04.2008
9/10
Après Crash Bandicoot et Jak and Dexter, le studio Naughty Dog propose de nous glisser dans la peau de Nathan Drake, un aventurier des temps modernes, sur les traces de son illustre ancêtre, le pirate Francis Drake. En profanant le cercueil de son aïeul, Nathan ne va pas trouver un corps inerte mais plutôt un petit journal indiquant l’emplacement d’un trésor. Pour l’assister dans son périple, il peut compter sur Elena, réalisatrice de documentaires et Sully, un vieil ami roublard et criblé de dettes qui compte bien sur la découverte du butin pour se refaire une petite santé financière.
Uncharted est un jeu qui flatte la rétine : Les environnements sont variés et archi détaillés, on sent bien l’énorme travail de recherche effectué par l’équipe artistique. A chaque nouveau chapitre, on en prend plein les yeux : Jungle luxuriante, temples en ruine, sous terrains peu rassurants... C’est un véritable régal d’avancer dans l’aventure pour découvrir de nouveaux décors. On se surprend à jouer avec la caméra pour admirer le paysage.
Coté modélisation, Nathan n’a rien d’un Marcus Phénix dopé aux amphétamines. Les développeurs ont préféré créer un personnage simple, un monsieur tout le monde qui permet au joueur de s’identifier très facilement. Malheureusement, ce parti pris à pour conséquence le léger manque de charisme du héros.
Autre défaut, l’aspect de la peau : on a l’impression que les persos ont passé la tête dans une plastifieuse ! Difficile à comprendre si l’on visionne le making-of du jeu, car les programmeurs semblent avoir mis beaucoup d’énergie à rendre les visages réalistes.
Nathan doit souvent enchaîner les acrobaties pour évoluer dans l’aventure. Sauts de corniches, grimpette de murs, monté corde, tout y passe. Ceux qui ont joué à Prince of Persia ou plus récemment à Assassin’s Creed ne seront pas dépaysés. La maniabilité quasi parfaite permet d’enchaîner les cabrioles avec fluidité. On tremble quand même parfois en tentant un saut un peu lointain, doutant des capacités physiques de Nathan. En général, ça passe : Notre téméraire aventurier arrive tant bien que mal à se raccrocher avec un bras, il est balèze quand il veut !
Notre aventurier ne va pas faire que se promener. Si il veut survivre dans cet environnement hostile, Nathan va devoir se battre. Il peut le faire à l’aide de ses poings, en enchaînant les combos. Mais face aux ennemis lourdement armés, il est préférable de répliquer en conséquence. Prudent, Nath ne s’éloigne jamais sans son pistolet. En liquidant les vilains méchants, il peut heureusement leur subtiliser des armes plus puissantes. Fusil à pompe, AK 47, Desert Eagle, grenades… Mais attention, pas question ici d’arroser les cibles comme un fou fou. Il faut dans un premier temps se mettre à couvert, à l’instar de Gears of War. Le système de visé, très précis, permet de faire passer les ennemis de vie à trépas sans trop de difficultés. Attention tout de même à ne pas trop gaspiller de munitions, leur nombre étant assez limité.
Mélangez Tomb Raider, Assassin’s Creed, Prince Of Persia et Gears of war et vous aurez une petite idée de ce à quoi ressemble Uncharted Drake’s Fortune. Certes le jeu ne révolutionnera pas le monde vidéoludique mais le fun qui se dégage du titre, le rythme et la beauté générale du soft mérite vraiment le détour. Uncharted Drake’s fortune est la preuve que la PS3 peut faire tourner de bien jolis jeux quand ceux ci ne sont pas portés à l’arrache d’une console concurrente.

Test membre de O-CuNy-O, le 13.04.2008
9/10
C'est avec Uncharted : Drake's Fortune, que l'équipe de Naughty Dog fais son entrée, et non des moindres, sur la "grande" dernière de Sony.
Tout d'abord, le premier élément qui nous ébloui dès le départ est la bande-son, c'est simple : on lance le jeu, l'écran titre apparaît, et la une musique au combien entraînante vient vous caresser les oreilles, et ceci est valable tout au long du jeu.
On en arrive scénario. Vous jouez Nathan Drake, explorateur, homme d'action, et même dragueur à ses heures. Son but, partir sur les traces de son présumé ancêtre, Sir Francis Drake, afin de retrouver un mystérieux trésor. Durant son aventure, il sera aidé par son compagnon de route Sully, ainsi qu'Elena, une journaliste. Mystère, beauté, et action sont au rendez-vous dans cette incroyable chasse au trésor. Le jeu est intégralement en français, avec de bons doublages. Le jeu des acteurs durant les cinématiques est lui aussi très bon.
Coté graphismes, c'est simple, un seul mot : bluffant. Environnement garnis de détails, ainsi que variés, et un jeu d'ombre et de lumière particulièrement bien travaillé. C'est avec un réel plaisir que l'on s'arrête pour admirer les alentours.
La bonne jouabilité est également au rendez-vous. Gameplay facile d'accès, mélange d'acrobaties, souvent d'escalades, de fusillades, ainsi que de combats à mains nues pour les plus courageux. Tout y est. Les phases de tirs se divisent en plusieurs parties : vous arrivez dans une zone remplie d'ennemis, et là deux possibilités, soit ils ne vous repèrent pas et vous pouvez vous la jouer infiltration en allant étrangler vos adversaires ce qui, malheureusement, n'est que très peu souvent possible, soit l'hypothèse la plus plausible, ils vous voient.
Commence alors un enchaînement de tirs et de cache-cache derrière des murs, piliers, ou tout autre objet susceptible d'être utilisé comme abris.
Notre héros a une visée précise, la possibilité de faire des roulades, des plongeons, on regrettera quand même le lancer de grenade à la sixaxis qui reste assez brouillon.
Parlons maintenant de la durée de vie. Malheureusement pour nous, elle est assez courte, on comptera une dizaine d'heures pour la première fois en mode normal. Heureusement pour nous, les développeurs ont mis la main a la pâte: costumes bonus, personnages bonus (ex: Nathan obèse, jouer un ennemi), options de jeu (ex: mode ralenti, noir et blanc), ainsi que différentes parties du making of du jeu sont a débloquer au cours de l'aventure. Comment? En dénichant des trésors disséminés dans les niveaux, ou en accomplissant des sortes de succès (ex: tuer 10 bandits par headshot) a l'instar de la console de Microsoft.
Son plus gros défaut étant sa durée de vie, Uncharted : Drake's Fortune se fait sa place dans le monde videoludique, non pas comme LE jeu de l'année, mais comme un aventure unique et originale, idéale pour les gamers friands d'aventure au bout du Monde.

Test membre de Slippy Toad, le 02.06.2008
9/10
Divisé en 22 chapitres, Uncharted : Drake’s Fortune plonge le joueur au cœur de l’Amazonie. Seule la première mission se passe sur un navire en pleine mer alors que le cercueil de Francis Drake vient d’être remonté. Bien entendu, cette découverte est loin d’être anodine et a des conséquences inattendues. En effet, le bateau sur lequel sont présents Nathan et Elena se trouve alors attaqué de toutes parts par des pirates armés jusqu’aux dents ! Les bandits vous assaillent de tous côtés mais Nathan peut s’en débarrasser assez facilement en faisant usage de son arme et en tirant sur les différents barils d’hydrocarbures placés sur le pont de leurs navires. Si, par malheur, il n’intervient pas à temps en explosant les coquilles de noix, les malfrats plongent dans la mer, nagent jusqu’au bateau, montent sur le pont et débutent le combat. Une fois débarrassé de ces pirates et après intervention de ce bon vieux Sullivan en avion, le jeu se poursuit à terre. Le joueur doit alors faire face à Roman et Navarro, deux adversaires coriaces qui sont eux aussi sur la piste du trésor de Francis Drake. Au total, c’est une dizaine d’heures qui seront nécessaires pour parcourir la route du trésor d’El Dorado.
Côté jouabilité, c’est simple et efficace ! Lors des scènes de combats armés, il suffit d’appuyer sur une gâchette pour sortir le fusil, de viser l’adversaire grâce au stick analogique droit et de tirer via R1. Bien entendu, lorsque que Nathan et en position de tir, le joueur peut le faire se déplacer en faisant usage du stick analogique gauche. Outre les fusils et autres pistolets, Nathan peut faire usage de grenades : grâce au Sixaxis, le joueur peut ajuster l’orientation de la grenade. De plus, comme tout héros qui se respecte, Nathan a la possibilité d’effectuer une mise à couvert en tirant parti des murs, des arbres ou des roches. Il peut alors sortir pour tirer puis se planquer une nouvelle fois. Enfin, les combats au corps à corps ne sont pas à négliger, les munitions n’étant pas illimitées.
Outre les phases de combats, le joueur est amené à explorer les environnements dans lequel Nathan évolue. Lors de certains passages du jeu, Nathan doit évoluer sur des troncs d’arbres ou des corniches étroites. Là encore, la Sixaxis est mise à contribution : il faut que Nathan trouve l’équilibre et pour cela, c’est en inclinant la manette à gauche ou à droite que l’équilibre sera trouvé. Si cette possibilité offerte par la Sixaxis est intéressante, elle passe presque inaperçue, les corniches n’étant jamais longues. Anecdotique, donc. Nathan est aussi amené à trois reprises à utiliser un jet ski. Enfin, terminons en signalant la présence d’une scène de poursuite en jeep : certes, le joueur ne pilote pas – Elena s’en charge –, mais cette séquence est mémorable tant elle est intense et prenante.
Graphiquement, le jeu s’en tire vraiment très bien : couleurs chatoyantes, effets réussis. Les effets de lumière sont bluffants de réalisme : le soleil couchant sur une mer agitée rend les graphismes magnifiques, dignes d’une carte postale. L’ensemble est bien entendu en haute définition. On note cependant une certaine redondance des décors mais, sans écrire de spoilers, le joueur est amené à évoluer dans d’autres environnements que la jungle et les ruines. Terminons en signalant que les cinématiques sont réalisées avec le moteur graphique du jeu et que lors des passages dans l’eau, les personnages en ressortent trempés avec un effet saisissant. On regrette aussi la faible interaction de Nathan avec le décor. Les personnages sont très bien modélisés, les expressions faciales réussies. La réalisation d’Uncharted est une vraie réussite ! Les musiques sont dignes de compositions de John Williams pour Indiana Jones : c’est dire à quel point elles sont réussies. En revanche, le doublage est moins bon : non pas que les voix aient été mal choisies, loin de là, mais les textes sont médiocres : Nathan bénéficie d’un humour potache, parfois drôle, souvent lourd.