Test membre de Slippy Toad, le 01.05.2008
9/10
Faire le test de Grand Theft Auto IV en moins de 4000 caractères n’est pas chose facile tant le jeu regorge de détails. Avec le premier opus de sa saga sur les consoles de nouvelle génération, Rockstar nous gratifie du meilleur épisode sa série culte. Après une installation sur le disque dur de la PS3, place au jeu. Le générique, très cinématographique, met en scène un navire approchant des côtes de la ville de Liberty City. A son bord se trouve Nikolaï Bellic, un immigré de l’Europe de l’est venu prendre un nouveau départ aux Etats-Unis après que son cousin, Roman, lui ait fait croire qu’il y trouverait la richesse. Malheureusement pour lui, les premières heures sur le sol américain ne ressemblent pas à ses rêves. Après son installation dans un appartement miteux recouvert de posters de demoiselles dénudées, Niko commence à travailler pour son cousin, gérant d’une entreprise de taxi, puis enchaîne divers petits boulots lui permettant d’engranger quelques billets verts. Très vite, des liens se tissent avec d’autres personnages et l’ascension de Niko est irrévocable.
L’une des principales nouveautés de GTA IV réside en la présence et l’utilisation fréquente d’un téléphone portable : c’est grâce à lui que Niko est informé des missions qui lui sont confiées, soit par un appel, soit par un SMS. Il peut aussi appeler ses différents contacts afin d’accepter une mission ou de sortir dans un bar, un bowling etc... Le portable permet aussi au joueur d’accéder au mode en ligne. Outre l’intégration du téléphone, un autre moyen de communication est utilisé dans le jeu : internet. Après une initiation faite par Brucie, Niko se rend régulièrement au tw@ internet café. Boîte mail, sites de rencontres, tout y est pour que Niko se créer des contacts.
Bien entendu, GTA IV conserve les éléments qui ont rendu la série de Rockstar culte. Ainsi, lors des virées en ville, il est toujours possible de pratiquer le car-jacking. Cependant, toutes les voitures ne sont pas faciles à voler : Niko doit souvent briser une vitre afin d’accéder à l’habitacle. Puis il se met à trifouiller les fils pour mettre le contact. La jouabilité au volant des véhicules est toujours aussi simple d’accès, bien qu’ayant été revue. Lorsque Niko percute une autre voiture, ses réactions sont réalistes et, si ce choc est très violent, il se retrouve éjecté par le pare-brise. De plus, s’il croise la route d’un malheureux passant, celui-ci laissera une partie de son hémoglobine sur la carrosserie du véhicule. Autre détail : en moto, Niko prend soin de mettre son casque. Après avoir accéder à un tutorial, les véhicules peuvent être pilotés à l’aide de la Sixaxis : bien qu’assez simple à utiliser, il est assez difficile de s’en servir plusieurs heures de suite. En roulant, Niko peut faire usage de ses armes pour venir à bout des personnes jugées nuisibles. A pieds, les combats au corps à corps paraissent, de prime abord, assez mous mais cela les rend tout de même plus réalistes. Avec des armes à feu, diriger le personnage devient plus aisé qu’auparavant : grâce à une caméra épaule, Niko peut locker une cible avant de lui faire goûter à ses plombs. Agréable et jouissif.
Si la jouabilité a été corrigée, c’est graphiquement que GTA IV fait le grand écart avec les anciens épisodes. Profitant des capacités des consoles nouvelles générations, Rockstar nous offre des graphismes de toute beauté : Liberty City regorge de détails et n’a rien à voir avec la ville présente dans GTA III. La cité est réellement animée, la population présente, les embouteillages fréquents. Les intempéries sont intégrées, même si le brouillard n’est pas très convaincant. GTA IV reste un GTA et à ce titre, quelques bugs de collision sont à noter. Dommage, cela vient ternir la copie. Quant à la bande-son, elle est époustouflante, tant elle regorge de morceaux connus répartis en stations variées. Enfin, le doublage anglais (sous-titré fançais) a été conservé mais le jeu d’acteur et les textes sont très appréciables.
Test membre de flo911, le 18.05.2008
9/10
Après une publicité d'enfer (télé, panneau publicitaire, Internet...) on attendait beaucoup du quatrième opus de GTA. Le monstre vidéoludique est là, après une rapide installation et un chargement avec quelques photos, nous voilà enfin à la première vidéo, nous présentant un peu les héros et là première déception, le jeu est entièrement sous-titré !
Fin de vidéo, on décolle du port en voiture et là, le bonheur à l'état pur, les bagnoles se dirigent à merveilles permettant de longs dérapages, des demi-tours rapides, le tout avec une sensation de vitesse excellente. Amusons nous un peu avec notre héros, Niko Bellic, un croate fraîchement débarqué aux US, pour s'en mettre plein les poches.
Comme dans les hits précédents, le héros se dirige au doigt et à l'oeil, ça répond immédiatement pour une excellente prise en main. Les missions sont très variées, aller chercher une personne dans un endroit précis, buter un dealer, buter le petit copain de la fille de votre boss, intimider un gérant de sex-shop, il y a de quoi faire ! Tous cela est bien joli, mais il reste les petits problèmes typiques aux GTA, les bugs. On ne peut pas dire que cela gâche le jeu mais c'est quand même à signaler. Avec une très belle bande son, GTA 4 est bien la tuerie qu'on attendait !