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Publié le 23.12.2008, à 00:46 par KurutchinVoilà, je vous présente les 3 seules photos que j'avais faites sur PGR 4 avant de le revendre.
Donnez votre avis
Publié le 08.12.2008, à 20:40 par KurutchinCe texte ne vient pas de moi, et ça se voit, il vient d'un ami à moi, Nathan De Rouck.
Bon, moi j'ai adoré son texte, c'est franchement marrant, donnez votre avis.
Traité de l'importance des playmobil
Ce texte est stupide !
Mais pourquoi pas intéressant !
Voyez par vous même.
« Playmobil », de l'Anglais « play » et de la langue n'existant pas « mobil »...
Ce mot fait rêver tous les enfants, ou plutôt faisait rêver tous les enfants...
Car en cet âge de l'électronique, les playmobil (au pluriel, « playmobil » s'écrira sans « s ») sont en voie de disparition. Un déclin suit à toute apogée, c'est ainsi, rien ne passe outre, la preuve... Effectivement ces playmobil ont eu leur apogée ; Il fut un temps où ceux-ci régnaient sur des royaumes inconnus, mêlant les époques et les circonstances, il n'était pas rare de retrouver un chevalier playmobil, accoutré de sa belle armure, et de ses armoiries bleues, jaunes ou même vertes, tenant d'une main, ou plutôt d'une sorte de pince formée de ce que l'on pourrait assimiler à deux doigts élargis, son bouclier marron ou noir, et de l'autre « main » une redoutable épée de plastique, tergiversant avec un enfant playmobil de dix ans, que l'on pourrait comparer à un de nos jeunes gouailleurs du XXIème siècle sur la solidité du ranch appartenant au maréchal-ferrant cow-boy playmobil, bedonnant, affublé de son tablier orange regorgeant de bêtes d'orage et tenant dans sa main son maillet, prêt à asséner un coup formidable à tout pirate à la jambe de bois et à la main-pince droite, remplacée par un crochet, suite à l'écrasement inattendu de celle-ci par une jeep rouge.
Mais tout ceci n'est rien pour l'enfant qui domine, tel un tyran, ces pauvres morceaux de plastiques réduits à l'état de marionnettes par ce cruel despote. Car la hiérarchie s'est compliquée avec l'apparition des playmobil... En effet, en ces temps immémoriaux de supériorité des hommes, le père régnait sur la mère, qui régnait sur le fils aîné, qui régnait sur son cadet, qui régnait sur sa petite-sœur tout juste sauvée de la noyade, tirée in-extrémis de l'amnios de sa mère, qui régnait sur rien. Rien ! Rien pour la petite dernière ! Et si par malheur il arrivait que celle-ci ait le malheur de ne point subsister, c'est au cadet que revenait cette misérable supériorité sur rien !
Et puis un jour, Mr-Playmobil inventa ... Le playmobil ! Fini les complexes de supériorité sur rien ! C'était le début de l'ère de la souveraineté de petits derniers. Ceux-ci accueillirent avec joie les premiers petits homme et femmes de plastique. Leur physique fit fureur, le lendemain de la sortie de ces magnifiques petits êtres, on put apercevoir dans les rues des dizaines, des centaines, que dis-je des centaines, des milliers de jeunes gens arborant ostensiblement une superbe coupe de cheveux à multiples franges triangulaires arrivant au milieu du front sur le devant, tandis qu'à l'arrière, cette chevelure quasi normalisée ne tombait pas plus bas que la nuque. Il devint aussi d'usage de porter des gants composé s d'une place pour le pouce et d'une autre place commune pour les quatre autres doigts, rappelant les fameuses mains des petits êtres... Deux places, c'est ainsi que naquirent les moufles...
Et cette mode ne s'arrêta pas vite ; Heureux de leur soudaine importance au sein d'une hiérarchie nouvelle, les petits derniers devenus vieux ne tinrent pas compte de propos stupides de leur père sur les véritables besoins du pays, la démocratie et tous les autres problèmes de syndicats. C'est ainsi qu'une nouvelle idéologie fut créée et que germa l'Union pour un Mouvement des Playmobil (UMP). Notons que de nos jours, ce parti politique a une importance capitale, cependant, le déclin des playmobil avec l'ère de l'électronique entraînera peut-être la formation d'un nouveau parti pourquoi pas nommé « Modernité pour la France » (MPF)... Passons sur la politique et les luttes des playmobil en France.
Le physique des playmobil n'était pourtant rien comparé à la magnificence des animaux tels que les chevaux. Le cheval est d'ailleurs de loin l'animal préféré du playmobil, on le retrouve partout, au Far West dans l'atelier du maréchal Ferrant, dans un club de poney ou chez les amis chevaliers, s'escrimant avec leur lame de polyéthylène, tellement solide qu'elle résiste à tout sauf ... au dent du petit dernier qui tyrannise ses petits sujets... Parlons en d'ailleurs encore un peu, de ce petit dernier, en particulier de ses relations avec ses vassaux. Outre l'horrible supériorité du cadet et les ignobles tortures qu'il peut infliger aux playmobil récalcitrants, on distingue deux types de vie pour les playmobil et leurs maîtres.
D'abord, on a les maîtres terre à terre, blasés ; Ceux-ci infligent une vie banale à leurs playmobil, indiens avec indiens, pirates avec pirates, chevaliers avec chevaliers. On ne mélange pas les torchons avec les serviettes ! Alors adieu la cocasse situation du chevalier et de l'enfant traitant du ranch du maréchal au prises avec son pirate. Et vive les gentilles petites histoires de nombril entre occupants aisés de diligence et sauvages attaquant joyeusement, le fusil à la pince et la plume à l'oreille, la misérable calèche dans une situation plus que difficile.
Puis, aux antipodes, les maîtres fous ou tout simplement immatures. N'hésitant pas à faire vivre des folies à leurs sujets, recréant des situations inénarrables, des batailles d'Austerlitz entre pirates sur chevaux ( encore une preuve de l'importance des chevaux ) et chevaliers à vélo, reconstituant un monde utopique...
Mais outrepassons sur la nature de ces rois de toutes façon cruels.
On voit d'abord ces maîtres tout joyeux lorsque sous le papier cadeau, ils découvrent la formidable boîte bleue, la boîte de playmobil. Puis, au fur et à mesure, leur gaieté se transforme en méchanceté, de torture en torture, leurs playmobil deviennent sujets d'un terrible psychopathe prêt à tout pour les faire souffrir. Voilà à quoi se résume la misérable vie d'un playmobil...
Après étouffé dans un sachet plastique lui même suffoquant dans une boite opaque azuréenne, lueur d'espoir, la boîte bouge, voilà le pauvre playmobil ballotté de toutes parts, surpris par la lumière vive pénétrant dans le paquet après l'ouverture, ayant provoqué un séisme à l'intérieur. Le futur torturé aperçoit brièvement son tortionnaire, il est saisi d'une main ferme puis extrait de l'emballage. Le playmobil respire, enfin ! Il est heureux jusqu'au moment ou son maître commence à jouer avec lui. Là commence le supplice, situation burlesque ou pas, le playmobil n'apprécie pas, il souffre en silence, arborant toujours le même sourire pour ne pas éveiller les soupçons du petit dernier à propos de son bonheur. Car, que se passerait-il si, par malheur, quelqu'un apprenait que les playmobil n'étaient en fait pas heureux ? Qu'arriverait-il au petit dernier s'il apprenait que sa politique de persécuteur en herbe ne plaisait pas à ses petits persécutés ! Révolution ! Aux armes amis playmobil ! Et tous pour l'UMP ! Protégeons ces chers petits de la fureur de leurs maîtres ! Il serait fâcheux que la popularité des petits hommes disparaisse !
Et pourtant, ces jours sont révolus où les playmobil pouvaient cacher leurs souffrances, ils peinent maintenant à user de leurs zygomatiques. C'est le déclin, nous entrons dans une ère de terreur électronique... Tout croule sous le poids de ces géants de l'informatique, sous la masse incalculable de calculettes calculant des calculs, produites à grand échelle. Les playmobil meurent, la race des petits êtres de plastique s'éteint... Malheur !
Publié le 30.11.2008, à 18:19 par KurutchinJ'm'ennuyais du coup je me suis un peu amusé sur Toshop en cherchant des idées pour les Wid Awards.
J'ai fais cette petite bannière Kurutchin complètement moche, mais je m'entraîne un peu à l'insertion de dégradé, que j'ai découvert il n'y a pas longtemps. Maintenant, ce que je voudrais, c'est être capable de mêler des images sans mettre de noir, ça j'y arrive pas. C'est surement tout con mais j'y arrive vraiment pas.
Bon, j'l'ai déjà dis, c'est moche mais c'est un entraînement
Le premier qui me dit à quels univers appartiennent les 3 images présentes sur la bannière aura droit à mon respect! 
Publié le 24.11.2008, à 12:44 par KurutchinBon, je mets deux cinématiques de deux jeux différents, tous les deux MMORPG mais différents dans leur approche du genre.
Bon, déjà, j'ai choisi ces deux cinématiques parce qu'elles sont magnifiques, y a pas à dire. Les gars de chez Blizzard et ceux de NC imposent leur talent et égalent largement les cinématiques de Square et les plus beaux films d'animation.
A noter la musique accompagnant celle de WoW, Season of War, superbe.
Sinon, les jeux diffèrent dans leur approche du MMO, WoW est un RPG très accessible, pouvant se jouer seul sans plomber la progression, présente les caractéristiques du RPG grand public. Quêtes, compétences, caractéristiques, il reste mon coup de coeur, car mes meilleurs moments de JV, je les ai passés sur WoW.
Guild Wars, Factions en l'occurrence avec la cinématique, s'apparente plus à un MMO Diablo. En gros, il faut toujours être en groupe et le jeu rappelle le Hack & Slash grâce à différents mécanismes de jeu. Instance, quêtes, monde un peu fermé. Le jeu est plus "puriste" que World of Warcraft, et reste excellent dans son genre.
Bon, finalement, je vais en mettre plusieurs à la suite, tirées de jeux Blizzard, ou d'autres jeux, mais only PC. J'ai jamais été fan des cinématiques à la FF.
On commence, par Diablo 3, qui devra reprendre le flambeau de Diablo 2, roi du Hack & Slash sur PC, maintes fois imité, mais jamais égalé. Un gameplay parfait, malgré quelques petites erreurs par ci par là, rien qui puisse gêner l'expérience du joueur, des graphismes vieillots mais qui ne dérangent pas, et d'autres trucs qui font que le jeu est unique. C'est un euphémisme de dire que le 3 est attendu au tournant!
Maintenant, Starcraft 2, que j'attends avec impatience, tant le 1 m'avait subjugué pendant des mois entiers. Comme Diablo 2 parmi les Hack & Slash, Starcraft est un standard du genre RTS. Son univers fort à coups de Protoss, d'Humains et de Zergs a marqué les esprits comme aucun jeu de stratégie l'avait fait auparavant. Encore, de nos jours, le jeu est joué par des dizaines de milliers de joueurs dans le monde. Starcraft est un plaisir intemporel. Le 2ème opus est très attendu par la communauté Starcraftienne.
Allez, on change de Blizzard et des MMO et on passe à ZE RPG de l'année sur PC, le dernier titre en date de CDProjekt, The Witcher! Bon, il figure sur ma liste de fin d'année en premier et son héros, Geralt, me sert de thème, mais bon, c'est mon coup de cœur PC. Son univers mature et adulte tranche particulièrement avec les RPG basés sur un univers Heroic Fantasy vu et revu mille fois. Je pense par ailleurs à Two Worlds, ratage total. Game system très particulier basé sur des combats à l'arme blanche et sur de l'alchimie, arbre de compétences très embelli surtout par des techniques de combats, héros hyper charismatique et scénario tiré de la saga du Sorceleur. En gros, une perle méconnue à sa sortie et aujourd'hui soutenue par des milliers de fans.
Au tour de Warhammer 40K Dawn of War, suite du jeu de stratégie de l'année 2004, développé par Relic Entertainement, déjà responsables des excellents Impossible Creatures, Homeworld et plus récemment, Company of Heroes. Cette cinématique met en place un violent combat entre les superbes Eldars et les très virils Space Marines. Je vous laisse admirer, y a pas de mots.
Je m'arrêterai là pour aujourd'hui, si quelqu'un a un jeu à proposer, PC bien entendu, parce que là, c'est loin d'être complet, qu'il me fasse signe.
Voilà merci à vous
Publié le 02.11.2008, à 17:02 par Kurutchin
Déjà auteurs des très bons Ground Control, les Suédois de Massive Entertainement récidivent et nous livrent un RTS pour PC en bonne et due forme, World in Conflict. Avec tout de même beaucoup d'idées de gameplay. Nous allons décortiquer tout ça dans la suite de ce test.
World in Conflict, comme son nom l'indique, se déroule pendant la Guerre Froide. Seulement, il y a un petit problème, les conflits sont devenus plus violents que jamais, les USA et les URSS se livrent bataille à de nombreux endroits, et le jeu vous transportera du pays de l'oncle Sam à Marseille, jusque dans les pays Nordiques. Vous serez donc dépaysés, village traditionnel pour Marseille, étendues enneigées pour les pays du Nord de l'Europe et même une grande ville Américaine sous le feu Russe. Le scénario ne s'arrête pourtant pas là, et durant tout le jeu, vous suivez une troupe de soldats, ce qui offre des petits cinématiques utilisant le moteur 3D du jeu, où vous en apprendrez plus sur les personnages.
Pour continuer, on va parler de la réalisation, et là, c'est la grosse claque. Dès la première mission du jeu, on est dans le bain. Les unités sont très détaillés, même au zoom maximum, les explosions laissent voir de superbes effets de particules, avec une petite préférence pour la bombe nucléaire et le tapis de bombes. Les effets de fumée sont tout aussi beau et se rapprochent de ceux des excellents Call of Duty. Une des particularités du jeu est le fait de pouvoir admirer le ciel. A quoi ça sert me direz vous. Cette feature a en effet plusieurs utilités. Dans WiC, les combats se déroulent sur deux plans, à Terre, tout le temps, et dans le ciel, mais seulement pour demander des renforts et larguer des unités. La seconde utilité étant de prendre une seconde claque grâce aux nuages volumétriques et aux effets de lumière, superbes, ainsi que pour voir des combats au loin... Même l'eau a fait l'objet d'un soin tout particulier, reflétant les paysages alentours et laissant voir les ombres des nuages, sur cette dernière et sur Terre ferme. Surement l'un des plus beaux jeux de stratégie de nos jours. Bien entendu, il faut une grosse machine pour en profiter à fond, car le jeu inclut aussi des effets DirectX 10 mais une petite config' peut tout de même le faire tourner.
Abordons le Gameplay. Autant le dire tout de suite, le jeu n'est pas accessible à tous. Contrairement aux autres jeux de stratégie, quand vous amenez la souris à un bord de l'écran, vous ne vous déplacez pas, vous pivotez dans les 4 directions. Il faudra alors se servir de Z,S,Q,D ou des touches fléchées pour se déplacer sur la map. Bon, venons en au jeu lui même. Comme dans Ground Control, vous n'aurez pas besoin de construire de bases pour avoir des unités. Celles-ci sont en fait matérialisées sous forme de points de renfort, que vos supérieurs vous attribuent. Ces points de renfort seront ensuite échangeables dans une petite fenêtre prévue à cet effet contre des unités. Par exemple, si vous avez 2000 points, vous pourrez prendre un char lourd, qui vaut 1200 points et un char moyen, qui en vaut 800. Ou alors, vous pouvez prendre 3 escouades de soldats, qui valent 600 points chacune. C'est donc vous qui choisissez les unités que vous voulez. Quand une unité est détruite ou tuée, ses points reviennent pour vous permettre de commander de nouvelles unités. Mais elles n'arriveront que si vous choisissez un point de ralliement sur la carte, apparaissant sous la forme de fumée verte. Une deuxième excellente idée de Gameplay est la présence d'aides tactiques. Ce sont en fait des frappes d'artillerie, des renforts parachutés, des radars...Il est impossible de passer outre ces aides si on veut réussir une mission, le jeu étant plus ou moins dur selon notre façon de jouer. Nous n'avons pas évoquer le fait que le jeu soit très stratégique. Impossible de gagner sans réfléchir un minimum. Surtout que le but du jeu est de contrôler des points pendant un certain temps. Ils sont indiqués à travers des cercles de couleurs sur la carte, rouge si ils sont tenus par l'ennemi, blanc si ils ne sont pas tenus, et vert si vous les détenez. Quand vous serez sur ces points, vous construirez automatiquement des renforts, allant du lance roquettes, au lance missiles Sol-Air, qui vous permettront de mieux tenir face aux ennemis qui essayeront de vous reprendre le point. Ces points sont généralement 2 ou 3, vous devrez donc répartir vos forces pour les tenir de la meilleure façon possible. Seulement, ce qui fait la force du jeu, ce n'est pas son mode Solo.
Le véritable cœur du jeu se révèle être son mode Multi, vraiment très bien conçu. Tout commence par la création d'un compte, comme sur beaucoup d'autres jeux. Cependant, vous remarquerez la présence de récompenses et de clans. Pour l'instant, ça ne vous concerne pas. Donc vous commencez votre première partie Multi. Déjà, grosse surprise, vous devez choisir une classe, soit aérienne, soit infanterie, soit blindés, soit artillerie. Le jeu rappelle donc un Battlefield, où la coopération s'impose entre les joueurs, sous peine de défaite cuisante. Et là, on retrouve des parties plus intenses que le jeu en solo, puisque l'on joue contre des joueurs humains. Là, la stratégie n'est plus facultative comme elle peut l'être en solo de temps en temps, mais obligatoire si l'on ne veut pas mourir en 30 secondes. Le mode multi se révèle donc très addictif. Pas de lag, système d'amis, jeu tout aussi intense...Une réussite en fait.
Un autre point, pas très important, mais assez efficace dans WiC, c'est sa bande son. Les doublages Français sont de bonnes qualités, et les musiques sont assez épiques, des musiques de guerre un peu pompeuses en fait. On aura vite fait de la couper pour profiter des bruits d'explosions très réalistes, et des cris de vos soldats. L'ambiance est vraiment excellente, et on est plongé dans le chaos dès les premières minutes grâce à la bande sonore du jeu.
Dernier point à voir, et non des moindres la durée de vie. Là, c'est un peu plus dur. Le jeu en Solo est bon, mais la campagne est courte. Il faudra vite se rabattre sur le mode Multijoueurs, beaucoup plus intéressant. Heureusement que les missions solos sont longues, comptez 1 heure pour certaines, ce qui se révèle parfois trop long.
Ce qu'on a aimé:
-La réalisation
-Le gameplay, très soigné
-Le mode multi, très addictif
Ce qui ne nous a pas plus:
-Les musiques, pompeuses
-Le mode campagne, d'un intérêt moindre que le multi
-Gourmand en ressources
World in Conflict est donc un excellent jeu de stratégie, en fait, un excellent jeu tout court. Il rejoint le panthéon des RTS du moment, dominé par Company of Heroes, Command and Conquer 3 et Supreme Commander. Un achat à effectuer les yeux fermés donc.
NOTE GENERALE: 17/20
P.S: Le jeu est prévu sur PS3 et Xbox 360, sous le nom World in Conflict: Soviet Assault
Publié le 26.10.2008, à 17:24 par KurutchinHop, petite présentation rapide.
Kurutchin, nom masculin plus communément connu sous le nom d'Alexandre. 16 ans. Joueur PC avant tout. Puis Xbox après ça.
Le Kuru de base aime: penser, jouer, rêver, manger, aimer, toucher, goûter, apprendre, regarder, voir, tirer (au flingue...quoique j'ai pas encore eu l'occasion d'essayer avec autre chose...) et parler.
Fan de JV, amateur de ciné. Et amoureux.
Bon ami, gentil, tendre, passionné, fidèle, généreux...
Mais peut devenir un vrai con, méchant, égoïste, vexant, désagréable...
Voilà, présentation succincte mais récapitulative, bien que non-exhaustive.