
Ici, je vous proposerai divers articles parlant globalement du jeu vidéo, mais toujours sous l'angle de mon point de vue personnel. Avis persos, coups de gueule, débats... Ce blog suivra le même modèle que son prédécesseur sur un site dont je tairai le nom (mais que vous n'aurez pas de mal à retrouver). Pas de news toutes fraîches, juste du jeu vidéo vu par Arti.
Publié le 06.01.2009, à 23:28 par ArtiJe vais essayer d’entamer une série de présentation de petits jeux gratuits que l’on peut trouver sur internet. Je commence avec mon préféré actuellement, il s’agit d’Alphabounce, un des nombreux sites de jeu proposé par la société française Motion Twin. Motion Twin s’est spécialisé dans la création de ces sites de jeu, à l’accès gratuit avec généralement un nombre de parties limitées par jour mais la possibilité d’acheter de nouvelles parties et de nouvelles options via des micropaiements (le principe le plus en vogue actuellement de free to play, on appate le chalant avec la gratuité puis on lui propose de raquer s’il veut en profiter à fond).

Alors, Alphabounce, c’est quoi ? Il s’agit du premier jeu de casse-brique aventure, en français évidemment. Oui oui, vous avez bien lu, un casse-brique aventure. Pour rappel, le casse-brique est issu du célèbre Breakout, hit vidéoludique des années 70 qui a repris le principe de base de Pong, à savoir faire rebondir une balle sur une raquette, en jouant avec le point d’impact sur cette dernière afin de lui donner un angle plus ou moins aigu. Le Breakout et les autres jeux suivants le même modèle (dont le plus célèbre représentant est Arkanoid demande donc au joueur de détruire des éléments d’un niveau à l’aide de la balle, profitant des divers bonus (et malus) contenus dans chacun de ces éléments plus ou moins aléatoirement.
Mais alors, un jeu de casse-brique aventure, quoi qu’est-ce allez vous me demander ? C’est très simple. Le jeu prend place dans l’espace, vous êtes un prisonnier spatial chargé de forer des conglomérats spatiaux (les briques) à l’aide de votre vaisseau spatial (la raquette) et de votre balle, afin de regagner peut être votre liberté. Et oui, le jeu est scénarisé au moyen de diverses mignons qui vous sont proposées afin d’évoluer dans l’univers et améliorer votre équipement. Car Alphabounce comprend aussi un côté “amélioration” assez développé, avec de nouvelles balles plus puissantes, des missiles, un moteur et un radeur plus puissants, etc etc…
Pour cela, vous aurez droit chaque jour à trois parties gratuites, une partie équivalent à un “niveau de jeu”, c’est à dire une case sur la grande carte de l’univers, d’une taille infini. Le but du jeu est à la fois d’avancer dans les missions et donc dans l’aventure, mais également d’essayer de passer le plus de niveau possible (étendre son exploration de l’univers) afin de grimper dans le classement. Pour peu que l’on soit, comme moi, amateur du concept du casse-brique, vous aurez du mal à lâcher vos trois parties gratuites par jour ! Ne pensez pas non plus que le jeu est facile. Certes, les premiers niveaux sont aisément maitrisables, mais vous ferez vite la rencontre de conglomérats plus solides, et autres pièges mortels… D’où l’intérêt d’améliorer votre équipement à travers les missions ou en allant voir les différents marchants spatiaux disséminés un peu partout sur la carte spatiale.

Vous aurez bien évidemment également la possibilité d’acheter des parties et quelques autres options si vous souhaitez vraiment avancer vite, toutefois je ne suis pas sûr que ce genre de jeu en vaille vraiment la peine… Jouer chaque jour ses petites parties gratuites, ok, mais de là à dépenser dans le jeu quand de toutes façons vous ne serez jamais dans le haut du classement (jetez un coup d’œil aux premiers joueurs, ils ont du dépenser une fortune en parties pour être à ce niveau).
Voili voilou pour cette première présentation, si jamais vous êtes intéressés par le jeu, sachez que je joue dessus sous le nom d’Artifex.
Amusez vous bien !
Publié le 02.01.2009, à 13:17 par ArtiPour le premier article de l’année 2009, je ne parlerai pas de jeu vidéo, mais de cinéma, une fois n’est pas coutume.
Quatorze ans après la sortie du long métrage, j’avais envie de rendre hommage au plus grand dessin animé du nouvel âge d’or de Walt Disney, alias Le Roi Lion. Alors certes, je ne serai pas forcément très objectif quant à la rédaction de cette article, mais tant pis je me lance.
Qui n’a jamais vu le Roi Lion ? Des personnes de ma génération née dans les années 80, peu de monde à priori. Mais plus largement, il mérite également d’être vu de tout cinéphile qui se respecte…
- Parce qu’il faut savoir garder une âme d’enfant
- Parce qu’il est possible d’avoir sous les yeux un Walt Disney hollywoodien mais réussi
- Parce qu’il vaut mieux savoir de quoi parle le premier dessin animé au box-office mondial de 1994 jusqu’à la sortie du Monde de Nemo, et aujourd’hui encore, le deuxième plus grand succès de tous les temps pour un film d’animation.

Alors oui, j’entends déjà vos reproches : « Oh le Roi Lion ce n’est qu’un plagiat à la sauce Hollywood du Roi Leo créé par Osamu Tezuka, avec en plus de la repompée de Hamlet de Shakespeare, ça ne vaut rien, Disney ne sait rien faire d’autre que pomper le travail des autres ». Bon déjà dans ce cas-là si l’on dit ça on rejette à peu près 80% des grands classiques Disney, même Bambi par exemple est inspiré d’un roman ! Et qui irait remettre en cause le statut de chef d’œuvre de Blanche Neige et les sept nains ou bien La belle au bois dormant ?
Bon, les râleurs mis de côté, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos lions. Il faut savoir que le Roi Lion a une particularité unique dans toute l’œuvre des studios Disney. Il s’agit du seul dessin animé où il n’est jamais fait mention d’une présence humaine. Ici, si l’on doit trouver une trace d’humanité, ce n’est qu’à travers l’anthropomorphisation des personnages, reprenant des qualités et des travers humains. C’est peut être cet élément qui a participé à la qualité exceptionnelle du film.
Mais le Roi Lion c’est aussi une histoire certes classique et sans grands rebondissements mais mêlant parfaitement humour (remercions Timon et Pumba, plaisantins aussi cultes que le génie dans le Alladin sorti un an plus tôt) que et émotion. A ce propos, le film est également le seul Disney à montrer clairement la mort d’un des personnages principaux de l’histoire.
Cette histoire est assistée d’images superbes (certaines scènes, dont l’introduction du film montrant la présentation de Simba le lionceau, sont parmi les plus belles proposées par le dessin animé américain) à l’animation révolutionnaire à l’époque (débandage des gnous) n’ayant pas vieilli, d’une bande originale à toute épreuve et d’une version française d’une qualité rare où chaque ligne de dialogue est culte, bénéficiant d’une localisation quasi-exemplaire. Mention spéciale à Jean Piat, voix française de Scar, sans doute l’un des méchants les plus réussis de toute l’histoire Disney, fourbe, cruel, ambitieux et machiavélique, manipulant tout et tout le monde jusqu’à ce que ce petit jeu de traîtrise finisse par se retourner contre lui.

Alors certes, je suis parfaitement subjectif quand je dis que Le Roi Lion est le plus grand film Disney de tous les temps. Sûrement, sûrement, aucun film ne peut faire l’unanimité. Toutefois, il serait vraiment sacrilège de ne pas le visionner au moins une fois si cela n’a pas déjà été fait. Seule ombre au tableau : le DVD sorti en 2003 en édition collector a été tiré à très peu d’exemplaire et est aujourd’hui presque introuvable, à part dans le marché de l’occasion où son prix peut se révéler assez élevé. Une chose totalement incompréhensible pour moi, puisque Disney ne peut se faire aucun profit sur le marché de l’occasion, je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils n’ont pas plus fourni le marché en DVD du premier dessin animé au box-office mondial de tous les temps. Les voies du seigneur sont impénétrables… Hakuna Matata… (ça veut dire pas de soucis).

Publié le 16.11.2008, à 15:08 par ArtiBien le bonjour, chers amis ! Il est temps de véritablement parler de jeu vidéo après un premier article d’introduction dédié à la paresse.

Comme j’en avais parlé dans le premier article, j’avais envie d’écrire sur les plates-formes de téléchargements de jeu, alors pourquoi ne pas commencer par-là ?
En effet, depuis l’apparition de Steam il y a quelques années (en 2003 d’après Wikipédia), on a vu fleurir petit à petit ces plates-formes permettant d’acheter des jeux sur un support uniquement virtuel. Puis les grands constructeurs console ont également suivi le mouvement :
- Microsoft avec le Xbox Live Arcade
- Sony avec le Playstation Network
- Nintendo avec le Wiiware
C’est principalement sur ces trois plates-formes que je vais parler, bien que je sache qu’il existe également de nombreux sites sur le web mondial, tel que Steam ou Metaboli (une plate-forme française, cocorico).

Alors, regardons un peu quels peuvent être les avantages et inconvénients de ces services de téléchargement de jeux vidéo.
Du côté des développeurs :
Avantages :
- Les petits développeurs peuvent proposer des jeux sans forcément disposer de grands moyens financiers, puisque tout le service d’édition et de distribution des jeux n’ont plus lieu d’être. Cela leur permet de se lancer plus facilement dans le petit monde de la création du jeu vidéo, souvent avec de bonnes idées pour pouvoir se démarquer des autres jeux avec peu de moyen.
Inconvénients :
- Une sortie sur plate-forme de téléchargement peut être moins marquante qu’une sortie en box, d’autant plus qu’elle profitera de peu de publicité en dehors d’Internet. Le grand public peut facilement passer à côté de ces jeux. Toutefois, certains arrivent à tirer leur épingle du jeu, pensons par exemple au succès de Alien Hominid et Geometry Wars, d’abord sortis sur plates-formes de téléchargement qui grâce au succès qu’ils ont rencontré ont ensuite pu être adapté en box sur d’autres consoles.
- Il peut encore demeurer un problème de place, qui fait que sur la plupart des plates-formes de téléchargement (du moins sur console), le stockage réservé à chaque jeu est beaucoup plus limité que le stockage physique sur blueray ou même DVD.

Du côté des constructeurs / éditeurs :
Avantages :
- Comme pour les développeurs, le fait de proposer une multitude de jeux en téléchargement uniquement est un bel avantage économique, puisque cela dispense de recourir au réseau d’édition et de distribution. De belles économies de dépenses en perspective. Il n’existe pas non plus de risque de se retrouver avec des stocks invendus, puisque ces stocks n’existent pas, magie du format virtuel !
- Les jeux vendus en téléchargement uniquement ne peuvent pas connaître de vie en occasion. Chaque joueur qui voudra posséder le jeu devra forcément le télécharger, donc l’acheter « neuf ». Des rentrées d’argent constante pour le constructeur / éditeur, sans autre dépense que le coût de développement du jeu.
Inconvénients :
- Globalement les mêmes risques que ceux rencontré par les développeurs.
Du côté des joueurs :
Avantages :
- Les jeux en téléchargement sont souvent moins chers que ceux vendus en box, parce que moins ambitieux et donc coût de développement moins élevés, mais également absence du coût du circuit de distribution. Des jeux accessibles à moindre frais donc.
- Plus de support physique, pour peu que l’on ai une connexion Internet partout et l’accès à son compte, on peut télécharger son jeu partout, et d’une certaine façon, toujours l’avoir avec soi.
- Les jeux deviennent enfin facilement accessibles pour ceux qui n’ont pas de points de vente physiques à proximité. L’achat et le téléchargement peut s’effectuer à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, au moindre coût de tête, grâce au paiement à distance. C’est également un inconvénient pour tous ceux incapables de maîtriser leurs dépenses, on a vite fait de dilapider son compte en banque.
Inconvénients :
- Les jeux proposés sont souvent moins ambitieux que ceux proposés en box, du fait de leurs limitations matérielles. Pour ceux qui cherchent une aventure et un scénario prenant, il vaudra mieux piocher dans les grosses sorties box.
- Pour tous les amateurs atteints de collectionnite aigue (tels que moi), l’achat d’un jeu téléchargeable n’est jamais tout à fait égal à l’achat d’un jeu avec son boîtier, son mode d’emploi papier. La jolie collection qui s’étale sur nos étagères et que l’on entretient avec amour depuis de nombreuses années ne peut profiter de tous ces nouveaux jeux téléchargeables. Le format physique possède une palpabilité et une notion de possession que le format virtuel n’égalera jamais.
Du côté des magasins :
Inconvénients :
- Comme j’en ai déjà parlé plus haut, les jeux téléchargeables sonnent le glas du jeu d’occasion. C’est une perte immense pour les enseignes de vente, surtout les petites enseignes qui n’ayant pas la force économique des grands réseaux se reposent grandement sur le cycle perpétuel de l’achat / vente d’occasion pour développer leur commerce, en se forgeant souvent de vraies petites communautés de proximité.
==========
Voilà, après réflexions, ce que je pense qu’on peut dire à l’heure actuelle sur les plates-formes de téléchargement. Je pense qu’elles sont encore vouées à un bel avenir, et qu’en tout cas, les constructeurs et développeurs feront tout pour maintenir ce nouveau système économique qui ont beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients de leur point de vue. En ce qui concerne les magasins, il est indéniable que ce nouveau système se présente plus comme une calamité qu’autre chose...
Reste le cas des joueurs. Là je n’ai pas d’avis tranché, il y a des pour et des contres. Tant que les jeux téléchargeables ne viennent pas arrêter la production de jeux véritablement ambitieux et parfois chef d’œuvres vidéoludiques, nous racontent de véritables histoires susceptibles de nous faire rêver, les plates-formes de téléchargement doivent certainement être une bonne chose. A nous toutefois de rester vigilant et de faire la part des choses.
C’est fait, vous êtes arrivés au bout de ce premier dossier vidéoludique, à bientôt pour de nouvelles aventures ! Bien sûr, je ne prétends pas avoir la vérité absolue sur le sujet, ce ne sont là que des réflexions personnelles, et je ne doute pas que je dois manquer de connaissances sur le sujet pour bien en maîtriser tous les tenants et aboutissants !

Publié le 15.11.2008, à 23:20 par ArtiHey bien tout de même, il était temps...

Oui, il était temps de mettre ce fameux blog en branle ! Depuis la déception de voir mon blog mutilé sur le site de jeuxfrance, suite à vous savez quels événements malheureux qui ont sonné le glas de cette communauté, je cherchais une nouvelle terre d'accueil. C'est ce qui m'a entre autre mené à débarquer sur le site de Widgamer. Oublier le blog mutilé, recommencer ailleurs. Avec plus d'application ? Avec plus de courage ?
J'ai un très gros défaut. Je le dis tout de suite. Je suis paresseux. Très paresseux. Cela fait plus de deux mois que je suis arrivé sur le site. Et où en sommes-nous ? Je n'ai toujours rien écrit. Tant pis. Tant pis, vraiment ?
PAS DU TOUT ! Ce tant pis, qu'est-ce sinon que la solution de facilité ? "Oui après tout, je n'ai rien fait, ce n'est pas très grave, ce n'est qu'un blog, je le ferai plus tard." Voilà ce que je me dis tout le temps. Solution facile. Fuite en avant. Cela ne fait en rien avancer l'affaire. Et puis d'abord, plus tard, c'est quand ? A toujours se projeter dans le futur, on ne fait jamais rien dans le présent !
Ca suffit, il est temps de se donner un coup de pied aux fesses, et de se mettre à la tâche. Ce premier article ne parlera d'aucun jeu en particulier, bien que je sache que j'ai beaucoup de sujets et de jeux à traiter et qui me tiennent à coeur. Je serai sûrement encore paresseux par la suite. Sans doute n'écrirai-je que la moitié, le quart peut être même de ce que j'aurais eu l'envie, l'idée d'écrire un jour. Mais cet article sera toujours, qui dira que j'ai posé la première pierre, qui passera mon blog d'un virtuel à un actuel.
Te voilà petit blog, te voilà petit article, avec vous, tout le reste est à venir ! Toutes ces choses à raconter, peut être sur Super Smash Bros Brawl, peut être sur mes réflexions sur le fonctionnement des jeux de rôle et leurs clichés ô combien nombreux, ou alors sur la nouvelle mode des plate-formes de téléchargement de jeu (Wiiware, Xbox Live Arcade, Steam and co), peut être sur Dead Space, peut être sur... Tous ces peut être sont les idées qui m'ont traversé l'esprit à un moment ou à un autre. Tous ces peut être sont ceux que ma paresse m'a fait ne pas concrétiser jusqu'à maintenant. Après tout, nous verrons bien !
Aller, osons l'écrire, c'est un gage de bonne volonté : Arti's little corner is back ! Tout reste encore à faire, et va falloir y aller !
Merci à ceux qui auront eu le courage de lire ces élucubrations, et à bientôt pour de vraies aventures vidéoludiques !
Je m'excuse pour la mise en page actuelle du blog, qui n'est pas très agréable. Je dois encore travailler dessus pour l'affiner, mais ça me demandera un peu de temps ! Merci de ne pas trop m'en tenir rigueur.
DEC. 2008 |
JAN. 2009 | FEV. 2009 ![]() |
| L | M | M | J | V | S | D |
| 01 | 02 | 03 | 04 | |||
| 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
06.01 - [Ces petits jeux gratuits]...
02.01 - [Cinéma] Hail to The Lion King
16.11 - [Dossier] Les plates-formes de...
15.11 - [Entrée en matière] De la paresse